Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu. - Antoine Albalat

mercredi 30 novembre 2016

Pourquoi j'ai raté le Nanowrimo...


Nanowrimo


Même si j'avais choisi de ne pas participer au Nanowrimo officiel (qui consiste à écrire 50.000 mots durant le mois de novembre, soit un court roman) ; j'avais décidé de tenter le challenge en me fixant mon propre objectif. Pour cela, j'avais rejoint le groupe officieux des « nanoteurs » du forum d'écriture CoCyclics.

J'avais conscience de me fixer un challenge difficile, mais atteignable : écrire 50.000 signes et terminer l'un de mes arcs narratifs. Ma thèse ayant été déposée à la fin du mois d'octobre et la soutenance n'étant prévue que pour décembre, ça me laissait du temps pour l'écriture. Mais le résultat est sans appel...


10088 / 50000 (20.18%)


J'ai péniblement atteint les 10.000 signes (soit environ la moitié d'un chapitre). Seulement 20% de mon objectif. Pire, je n'ai même pas réussi à boucler le chapitre en cours. 

Pour quelle(s) raison(s) ? Je vois deux explications au fait d'avoir échoué. 

La première, c'est que j'ai souffert du syndrome de la page blanche en cours de route. Même si je visualisais précisément la scène que je voulais écrire, je n'ai pas réussi à trouver les mots justes. J'ai perdu de ma motivation, dans un premier temps. Ensuite, il m'a fallu reprendre la scène depuis le début, pour qu'elle corresponde mieux à mes attentes. Une fois la machine relancée, j'ai dû reprendre mes travaux universitaires et je n'avais plus assez de temps pour avancer beaucoup. Néanmoins, j'ai quand même réussi à écrire plus régulièrement une fois ce problème d'inspiration réglé. 

La deuxième raison n'est autre que la procrastination. Et sur ce point, je ne peux en vouloir qu'à moi-même. Au début du mois de novembre, j'avais pas mal de temps devant moi. Mais l'écriture est passée au second plan, car j'avais toujours envie de faire autre chose : lecture, séries, jeu vidéo, etc. J'en tire la conclusion que j'ai voulu aller trop vite après le rendu de ma thèse : j'étais trop fatiguée et pas assez motivée pour me lancer dans un objectif de 50.000 signes. Je n'ai pas laissé le temps à mon esprit de se ressourcer, et c'est certainement pour ça que le syndrome de la page blanche est apparu quand j'ai voulu me forcer...

Quel bilan ?  Au final, même si j'ai raté l'objectif que je m'étais fixé, je suis quand même contente d'avoir avancé de 10.000 signes. C'est toujours ça de pris ! Et puis, cette expérience me servira pour la suite. Quand j'aurai soutenu ma thèse, je ne vais pas foncer la tête la première. Je vais prendre le temps de me reposer. Et laisser Muse venir à moi...

samedi 12 novembre 2016

Sagas des Neuf Mondes de Pierre Efratas

 
Sagas des Neuf Mondes

 Quatre fleurs : J'ai bien aimé



Titre : Sagas des Neuf Mondes
Auteur : Pierre Efratas 
Genre : Fantasy, Mythologie
Public visé : Adultes
Année de parution : 2014
Nombre de pages : 168 pages (Éditions Flammèche)

Quatrième de Couverture : Au cœur de notre vaste univers se dresse un majestueux frêne au tronc solide et aux branches vigoureuses sur lesquelles reposent neuf royaumes. Son nom : Yggdrasil.

Ami, prenez place ! En cette froide nuit d’hiver, Bjarni Steingrim, le scalde vagabond du Nord, a fait halte à notre porte pour nous conter l’histoire de ces mondes merveilleux où vivent de puissants dieux, de courageux mortels et d’étranges créatures.

Tremblez devant la colère de Thór ! Indignez-vous des fourberies de Loki ! Partagez la douleur de Freyja… Mais n’oubliez pas : côtoyer les dieux peut s’avérer dangereux.

Ce que j'en ai pensé  : Sagas des Neufs Mondes est un recueil de cinq nouvelles, d'une trentaine de pages chacune. Ces cinq nouvelles sont présentées sous forme de contes, chantés par un scalde : cette façon de raconter les récits, et les lier entre eux, apporte une touche originale qui m'a bien plu (même si, parfois, elle amène des digressions pas très heureuses au sein du récit). Ce procédé est assez immersif puisqu'il permet à l'auteur de s'adresser directement au lecteur (ou au conteur de s'adresser à son public). Les nouvelles sont traitées à la manière de contes mythologiques, c'est-à-dire que les personnages ne sont pas nécessairement approfondis : ce sont leurs aventures qui sont au centre du récit, pas leurs psychologies. Personnellement, j'aime beaucoup cette façon de raconter. Quant à la plume de Pierre Efratas, elle est particulièrement riche et complexe : le vocabulaire est dense, fouillé, les tournures de phrases sont recherchées. Cependant, certains passages m'ont paru artificiellement complexes, ne sonnaient pas toujours très bien, et la compréhension de certaines phrases s'en est trouvée altérée. Et si certains passages sont plus que savoureux (mention spécial à la verve de Gunnvör dans Le défi d'Hymir, par exemple) certaines saillies humoristiques, en décalage avec le ton global du récit, ne m'ont pas particulièrement touchée.                

Mon avis en résumé : Malgré quelques réserves qui font que Sagas des Neufs Mondes n'est pas tout à fait un coup de coeur, j'ai passé un très bon moment en compagnie du scalde Bjarni et des dieux d'Asgard. Je souligne également la qualité du livre et de sa couverture, très plaisante. C'est un bel objet (même en version poche). Amateurs de mythologie nordique, ne vous privez pas ! 

mercredi 9 novembre 2016

Cinq séries télévisées



Trouver des citations sur les bienfaits des séries télévisées est une tache bien plus ardue que pour la littérature. Au contraire, on trouve une multitude de citations pour dénoncer les effets néfastes de la télévision, comme cette phrase de Paul Carvel : « Le livre t'inspire, la télévision t'aspire. » Elle m'a plu, je l'admets. Pourtant, pour un écrivain (et pour tous les créatifs), l'inspiration se trouve partout : dans le quotidien, les faits divers, la nature, la littérature, le cinéma, les séries télévisées, les jeux vidéos, la musique... Et parfois même dans les choses les plus improbables. 

Les séries télévisées sont de bons moyens de trouver l'inspiration, surtout à notre époque où les productions de qualité sont de plus en plus répandues. Certaines séries n'ont rien à envier à certaines productions du cinéma ! J'ai longtemps été fâchée avec ce média, mais depuis quelques années, j'y ai repris goût. À l'image de mon précédent article « Cinq Livres », je vous propose de revenir sur les « Cinq Séries » qui m'ont marquée : les cinq séries que je préfère, les cinq séries qui fâchent, les cinq séries de mon enfance, etc. Comme vous allez le constater, le registre de l'imaginaire est largement surreprésenté. Article garanti sans spoiler !


Mon « top cinq » des séries télévisées

Je commence ce billet avec mes cinq séries préférées. Ce sont les séries qui me passionnent le plus, qui m'ont le plus fait vibrer, qui m'ont fait ressentir le plus d'émotions. Inutile de présenter Game of Thrones, tout le monde connaît. C'est tout simplement ma série préférée. Si je ne devais en conserver qu'une, ce serait celle-là. Sans que je sois en mesure de les hiérarchiser, viennent ensuite :
  • Les Tudors : série historique sur le règne de Henri VIII et sur ses tumultueuses histoires d'amour - un petit bijou, avec des musiques magnifiques, des costumes somptueux, de superbes décors, et une histoire passionnante ;  
  • Fringe  : série de SF sur des enquêtes paranormales mettant en scène un agent du FBI, Olivia Dunham, un scientifique marginal sorti d'un hôpital psychiatrique et son fils, Peter Bishop. Fringe est la série qui m'a réconciliée avec le format (après plusieurs années à l'avoir boudé) ; 
  • Orphan Black : série de SF racontant l'histoire de Sarah, une marginale, témoin du suicide d'une femme lui ressemblant trait pour trait. Décidant de prendre l'identité de la victime, Sarah découvre très vite qu'elles sont en réalité des clones et qu'elles ne sont pas les deux seules... Au-delà de l'histoire, tout à fait passionnante, c'est la performance de l'actrice Tatiana Maslany qui est incroyable. Interprétant pas moins d'une dizaine de rôles, dont cinq personnages principaux récurrents, Tatiana Maslany parvient à nous faire oublier qu'il n'y a qu'une seule actrice derrière tous ces personnages. Ne serait-ce que pour cette performance, je ne peux que vous conseiller cette série.       
En dernière position, j'ai quelque peu hésité. J'avais pensé à Vikings, une autre série historique que j'adore, notamment parce qu'elle traite d'une période et d'une civilisation que j'apprécie beaucoup, mais la dernière saison diffusée m'a pas mal déçue. À l'inverse, j'ai trouvé que Fargo, après une première saison époustouflante, avait réussi le pari de se renouveler malgré le changement d'époque et de personnages (et donc de casting) tout en conservant cette patte de violence absurde qui m'avait séduite dans la première saison.    



Les cinq séries de mon enfance

J'ai dû me creuser un peu la tête pour retrouver les séries que je regardais quand j'étais enfant ou adolescente. Quand j'avais 8-9 ans, je regardais Xena la princesse guerrière et Hercule, le samedi après-midi sur TF1 si mes souvenirs sont bons. On pouvait déjà remarquer à cette époque mon intérêt pour la fantasy et la mythologie (et pour les femmes guerrières fortes). Je suivais d'autres séries, plus épisodiquement, comme Stargate SG-1 (que je regardais avec mon père et mon frère) et Sliders : Les mondes parallèles (quand il n'y avait plus de dessins-animés sur les autres chaînes :p) Adolescente, je n'avais d'yeux que pour les soeurs Halliwell : mes héroïnes favorites dont les posters ornaient les murs de ma chambre. Je regardais Charmed tous les samedis soirs avec ma maman (la fameuse Trilogie du samedi soir, sur M6 - vous vous rappelez ?). Je ne ratais aucun épisode !

    

Mon « flop cinq » des séries télévisées

Dans cette catégorie, je parle des cinq séries que je n'ai pas pu terminer et/ou qui m'ont dégoûtée du format. Même si elle est appréciée par beaucoup de spectateurs, Lost est mon plus gros flop télévisuel (série SF où un avion se crash sur une île mystérieuse et où les survivants sont confrontés à des phénomènes bizarres). J'ai suivi assidûment la première saison que j'ai trouvée haletante et mystérieuse, énigmatique. Mais je n'ai pas retrouvé cette ambiance dans la deuxième saison, et je me suis lassée par tous ces mystères qui s'ajoutent. J'ai arrêté de suivre après quelques épisodes de la saison 3. Dans la même veine, j'ai arrêté Once Upon a time (série fantastique revisitant les contes de fées) au milieu de la saison 3. Si j'avais beaucoup aimé la première saison (malgré son côté un peu kitch) et le concept original de transposer des personnages de contes dans une ville contemporaine, j'ai eu plus de mal avec la saison 2. Et le fait de basculer de plus en plus vers du Disney et du fan-service à outrance (la saison 4 était dédiée à La Reine des Neiges) m'a fait décrocher. 

Drop Dead Diva (série fantastique où une bimbo un peu nunuche meurt dans un accident de voiture et se réincarne dans le corps de Jane, brillante avocate en surpoids) et The magicians (série fantastique mettant en scène des jeunes adultes dans une université de magie et confrontés à une série d'évènements obscurs) sont deux cas à part. 
  • Je suis pratiquement allée au bout de la première : malgré un postulat simpliste, Drop Dead Diva est une série légère, fraîche et divertissante qui fait du bien au moral (et quand je l'ai regardée, j'étais dans une période où j'avais besoin de ça). Mais à la fin de la saison 4, la série et les histoires d'amour de Jane prennent une tournure qui m'a assez déplu. J'ai continué à regarder la saison suivante et le début de la saison finale, mais je n'ai pas terminé car le show n'arrivait plus à me captiver. J'ai donc arrêté Drop Dead Diva à quelques épisodes de la conclusion. J'en garde tout de même un bon souvenir. 
  • À l'inverse, il ne m'a suffi que de deux épisodes pour laisser tomber The magicians : je n'aime pas me faire un avis aussi tranché sur une série en 2 épisodes, mais les personnages sont tellement caricaturaux (le geek dépressif et sans amis ; l'intello asociale, arrogante et sans amis ; la brute/racaille au grand cœur et sans amis...) Sans parler des passages explicatifs décousus, où on ne pipe rien de ce que se racontent les personnages. À oublier.  
Les Borgias est une série qui avait tout pour me plaire : série historique, costumes somptueux, histoires intéressantes, musique composée par Trevor Morris... mais ça n'a jamais réussi à prendre. J'ai essayé par deux fois, sans succès. De toute façon, la série a été annulée au terme de la troisième saison, laissant les spectateurs sans conclusion...



Les cinq séries que je viens de terminer

Parlons maintenant des cinq dernières séries que j'ai regardées. Toutes du registre de l'imaginaire ! Pour commencer, la quatrième saison d'Orphan Black a continué de me tenir en haleine jusqu'au bout. On approche du dénouement final.

Luke Cage (saison 1) est l'une des séries de super-héros Marvel diffusées sur Netflix : une bonne surprise, car je pensais ne pas accrocher. Moins intéressante que Daredevil et Jessica Jones à mon goût, elle reste néanmoins divertissante. Toujours sur Netflix, j'ai également été happée par la première saison de Stranger Things (comme beaucoup de personnes) : série fantastique/science-fiction prenant place dans les années 1980 et racontant la disparition mystérieuse d'un jeune garçon, que ses amis vont chercher à retrouver.

La première saison de Preacher m'a également bien plu, si ce n'est que j'ai eu l'impression de me faire avoir en regardant le dernier épisode. Toute cette première saison ne sert finalement qu'à introduire la deuxième saison : l'histoire (la vraie) ne démarre, en définitive, qu'à l'épisode final. Hâte de voir la deuxième saison, car ça promet d'être très intéressant.

Dans le genre « coup de cœur de l'année », je vous présente 11.22.63 : série de science-fiction nous racontant l'histoire de Jake Epping dont la vie bascule lorsqu'il découvre un passage temporel pour retourner en 1960. Son ami Al, mourant, a passé sa vie à essayer de déjouer l'assassinat de J.F. Kennedy. Il demande alors à Jack de continuer son entreprise... Jack accepte et part dans le passé. L'assassinat n'aura lieu que dans trois années : qui sait ce qui peut se passer d'ici là ?  11.22.63 a été un vrai coup de cœur. Si, de prime abord, la mini-série peut avoir l'air d'une banale enquête pour déjouer l’assassinat de JFK, elle explore d'autres thèmes tout au long des 10 épisodes qui la compose. James Franco, dans le rôle de Jake, est attachant, émouvant. On suit son histoire avec plaisir. Bref, une série que je recommande.  



Mes séries du moment

Pour cette catégorie, je ne parlerais que de deux séries ; je ne vais pas en inventer pour rentrer dans le moule des « cinq », pas vrai ? En ce moment, je regarde Westworld, la nouvelle série de HBO, la chaîne qui diffuse Game of Thrones. Westworld est une série de science-fiction, mettant en scène un parc d'attraction futuriste reconstituant l'époque du Far West et peuplé d'androïdes mis à la disposition des visiteurs, qui peuvent s'adonner librement à toutes les activités. Suite à un problème informatique, certains androïdes commencent à se comporter anormalement... Parti comme c'est, la série va être un nouveau coup de cœur pour moi !
À côté de Westworld, j'ai commencé la deuxième saison de Mr. Robot, classifiée comme série « techno-triller », « thriller psychologique » et « satire sociale ». Difficile de vous parler de cette série : elle raconte l'histoire d'Elliot, un jeune homme souffrant de troubles psychologiques, d'anxiété et de dépression, qui ne peut s'empêcher de hacker les gens de son entourage. Un jour, il est contacté par Mr Robot, un anarchiste qui sollicite son aide pour s'attaquer au système capitaliste, aux banques et grosses entreprises, et notamment au conglomérat E.Corp. C'est une série à l'univers particulier, aux personnages troubles et à la réalisation très photographique. Les cadrages et prises de vue, ainsi que les dialogues, la musique et l'esthétique globale de la série, sont très stylisés.



* * *

Voilà pour cet article dédié aux « Cinq Séries » (beaucoup plus long que je ne l'avais prévu, j'espère ne pas vous avoir perdu en route!) N'hésitez pas à me dire en commentaires si je vous ai fait découvrir des séries et/ou donner envie d'en voir certaines ! Et puis, je suis preneuse de toutes suggestions de séries (maintenant que vous connaissez un peu mes goûts...) Au plaisir !

mardi 1 novembre 2016

Le NaNoWriMo d'Edel-Weiss (2016)



Depuis plusieurs années, le mois de novembre est un mois dédié à l'écriture : de nombreuses personnes se lancent le défi d'accomplir le célèbre Nanowrimo. Chaque année, je regrette de ne pas pouvoir y participer - le mois de novembre étant souvent très chargé. Mais cette année, j'ai décidé de succomber à l'appel (ou presque). 

D'abord, c'est quoi le Nanowrimo ? Le « NaNoWriMo, ou mois national d'écriture de roman (National Novel Writing Month), est un projet d'écriture créative dans lequel chaque participant tente d'écrire un roman de 50 000 mots - soit environ 175 pages - en un seul mois. » (Wikipédia) 

Pour beaucoup d'auteurs, il s'agit de profiter d'une émulation collective pour écrire le premier jet d'un roman. Pour d'autres, le Nanowrimo permet d'avancer sur un projet en cours d'écriture. Officiellement, il faut s'inscrire sur le site et attester de sa progression (pour, je crois, recevoir un certificat à la fin du mois de novembre, si on a réussi à écrire les 50.000 mots). Néanmoins, beaucoup d'initiatives plus informelles émergent en parallèle du Nanowrimo officiel. 

En effet, 50.000 mots, c'est énorme ! Dans sa forme officielle, le Nanowrimo ne convient pas à tout le monde. Connaissant mes forces et mes faiblesses, je sais que le Nano ne sera jamais atteignable pour moi. En revanche, ça reste l'occasion de se lancer un défi sur le plan de l'écriture. Sur le forum Cocyclics (sur lequel je traîne mes guêtres, pour rappel), un Nano off a été inauguré. Chaque personne souhaitant participer est invité à se fixer un objectif, quelle que soit sa taille. Pour moi, c'est une alternative appréciable : profiter de l'émulation du mois de novembre et de l'encouragement des participants, tout en restant sur un objectif difficile (mais atteignable). Je partage donc avec vous mon objectif pour ce Nanowrimo non-officiel :

Titre de l’œuvre : Prophétie Nordique
Objectif 2016 : Terminer l'arc narratif n°2
Nombre de signes à atteindre : 50.000 signes


Rendez-vous à la fin du mois pour le bilan !