Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu. - Antoine Albalat

mardi 27 octobre 2015

Le Roi des Fauves d'Aurélie Wellenstein


 
Cinq fleurs : Je suis conquise


Titre : Le Roi des Fauves
Auteur : Aurélie Wellenstein
Genre : Fantasy (Jeunes Adultes)
Année de parution : 2015
Nombre de pages : 283 pages (Éditions Scrineo)

Quatrième de Couverture : Accusés de meurtre, Ivar, Kaya et Oswald sont injustement condamnés à un sort pire que la mort. Enfermés dans un royaume en ruines, coupés du monde, il leur reste sept jours d’humanité. Sept jours pendant lesquels le parasite qu’on leur a inoculé va grandir en eux, déformant leur corps et leur esprit pour les changer en monstres, en berserkirs, ces hommes-bêtes enragés destinés seulement à tuer ou être tués. Commence alors une course contre le temps, effrénée, angoissante, où les amis d’hier devront rester forts et soudés, pour lutter contre les autres… et surtout contre la bête qui grandit en eux. Existe-t-il une issue? Existe-t-il un salut quand son pire ennemi n’est autre que soi-même? 

Ce que j'en ai pensé  : Le Roi des Fauves avait tout pour me séduire : une couverture somptueuse, signée Aurélien Police ; une quatrième de couverture diablement alléchante ; et une plongée dans un univers d'inspiration nordique. Forcément, en découvrant ce trio couverture-pitch-univers, je n'avais qu'une envie : lire le roman d'Aurélie Wellenstein. Quand on attend quelque chose avec une telle impatience, le risque d'être déçue par sa lecture est très fort. Mais cela n'a pas été le cas. Loin de là.

Aurélie Wellenstein revisite la légende des berserks, ces guerriers-fauves des mythes scandinaves, capables d'entrer dans une rage sacrée mais destructrice pour accomplir de grands exploits sur les champs de bataille... Dans le Roi des Fauves, Aurélie s'approprie la légende et nous en livre une vision très personnelle. Sombre, cruelle. Angoissante, terrifiante. Chaque page tournée nous rapproche de la transformation redoutée. Chaque page tournée nous propulse dans les tourments que doivent affronter nos trois héros, des tourments qui grandissent au fur et à mesure que le temps passe. La quatrième de couverture ne ment pas : c'est une véritable course contre la montre dont nous sommes témoins. Efficace. Redoutablement efficace.              
         
En résumé : Un livre que j'ai eu beaucoup de mal à poser entre chaque séance de lecture, tant j'avais envie de savoir ce qu'allaient devenir nos trois héros. Aurélie Wellenstein possède une plume efficace et fluide, qui sert parfaitement son histoire. Bref, à tous les amateurs de fantasy et d'univers nordiques, je recommande !

dimanche 25 octobre 2015

Défi écriture - La Chasse aux esprits


Plusieurs fois par an, l'équipe d'animation du forum CoCyclics organise des défis d'écriture pour les membres qui ont un projet en cours de rédaction (et présenté sur le forum, évidemment). Je vous ai déjà présenté l'un de ces défis, lorsque j'ai rédigé une histoire à quatre mains avec Panthera : l'équipe de choc. Depuis, un autre défi a été lancé aux grenouilles du forum et vous pourrez lire ma contribution ci-dessous. La consigne est simple : respecter le thème du défi et limiter sa participation à 5.000 signes.

Ce que j'apprécie dans ces défis d'écriture, c'est qu'ils nous permettent de sortir de nos personnages du cadre de notre roman, de leur inventer des aventures et de nous plonger dans des réalités alternatives qui repoussent les frontières de notre projet. Et puis, parfois - comme en ce moment - quand l'inspiration et/ou le temps vous manquent et que vous n'avez pas écrit une ligne depuis des semaines, cela vous permet de vous y remettre.

« Halloween approche, et la barrière entre le monde des esprits et le nôtre se fait chaque jour plus fine (...) Qu’ils soient issus de la culture populaire, de mythes et légendes, ou de vos propres mondes, ils risquent de semer une sacrée pagaille.  » (Défi proposé par l'équipe des capes violettes de Cocyclics)
Crédit Image 




Morzan ne résista pas à l'envie impérieuse qu'il ressentait de fermer les yeux. Les flammes l'avaient enveloppé d'une réconfortante chaleur et le sommeil n'avait pas tardé à le gagner. Il dodelina de la tête, prêt à basculer dans le monde des rêves, lorsqu'une voix le fit sursauter. Ses paupières papillonnèrent d'étonnement, puis il se redressa contre le dossier de son fauteuil. Les flammes ondulaient avec grâce dans la cheminée au large manteau de marbre veiné.
— Mon garçon, est-ce que tout va bien ?
— Pardonnez-moi, mon oncle. Une simple absence.
Morzan se tourna vers la droite et offrit un sourire affable au vieil homme, dont le visage sillonné de rides se fendit d'une expression indulgente. Edin Terinfiel l'observa avec sa bienveillance coutumière, puis reporta son regard vers l'âtre et s'abîma dans la contemplation du brasier. Une impression de déjà-vu étreignit Morzan, mais la sensation se dissipa presque aussitôt.
— As-tu apprécié la cérémonie ?
Morzan hocha la tête en silence, concentrant son attention sur les flammes. Toute la noblesse du royaume s'était réunie pour assister à l'officialisation de son statut de prince héritier. Son oncle avait vu les choses en grand pour ce jour particulier : la cérémonie avait été la plus belle réception qu'il fût donnée au palais depuis bien longtemps. Tout le jour durant, l'estomac du jeune homme n'avait cessé d'être noué par l'angoisse. Il désirait plus que tout être à la hauteur des espérances de son oncle. L'idée qu'il puisse le décevoir lui rongeait les entrailles. Si seulement il avait eu quelqu'un pour l'écouter et l'épauler dans cette épreuve... Sa timidité excessive l'avait toujours empêché de nouer des amitiés sincères. Edin était son unique confident.
Par pure habitude et pour évacuer sa nervosité, Morzan fit rouler son pouce contre ses autres doigts. Le sentiment d'un manque l'oppressa soudainement. Il fronça les sourcils et scruta ses mains comme s'il avait espéré y trouver un objet, un bijou, quelque chose qu'il avait l'habitude de triturer. En vain. Un frisson parcourut son corps. Malgré l'intensité des flammes dans l'âtre, il se rendit compte que la pièce était d'une extrême froideur. La peur se cristallisa dans ses veines, glaciale.
— Je te connais mieux que quiconque, mon garçon. Je sais que l'avenir t'effraie.
La voix onctueuse du vieux roi réchauffa le jeune homme. Son oncle était bien la seule personne à pouvoir deviner ses tourments sans qu'il ait besoin de les formuler à haute voix. Son visage calme et serein se tourna vers lui. Morzan sentit sa peur refluer, même si le froid engourdissait toujours ses membres. Seule sa main droite semblait épargnée, comme protégée par une chaleureuse présence.
— Les peurs qui sont aujourd'hui les tiennes ont été les miennes autrefois.
Le vieil homme ôta la chevalière qu'il portait à son auriculaire, puis la tint du bout des doigts et l'approcha du visage de son neveu. Dans le contre-jour du foyer, l'anneau sigillaire attisa la convoitise du jeune homme. La bague en or blanc était ornée du symbole de Snotra, la Déesse de leur peuple. À présent, l'anneau semblait être le seul capable de réchauffer son âme engourdie. Un éclat de cupidité passa dans les iris mordorés de l'Ombre. Il tendit la main vers la chevalière, prêt à recevoir le présent de son oncle, quand une onde de choc déferla dans son esprit. La sensation de déjà-vécu le transcenda et il esquissa un geste de recul, étourdi par la violence de ses pensées.
— Tout va bien, mon garçon, répéta Edin d'une voix de velours. Je t'aime comme mon propre enfant et cet anneau te revient. Personne ne t'aime comme je t'aime, l'aurais-tu oublié ? Je suis le seul à me soucier de ton bien-être.
À ces derniers mots, une douleur atroce transperça les tempes de Morzan. Elle lui martela le crâne, comme si quelque chose fourrageait son cerveau pour y extraire des souvenirs. Edin quitta son fauteuil et s'approcha de son neveu pour lui prendre la main. Il hurla à son contact. La peau de Morzan irradiait d'une intense chaleur. Le jeune homme se redressa d'un bond. Son regard étincelait de rage.
— Mon oncle est mort !
Il se rua sur le spectre et plaça ses deux mains autour de son cou. Il serra de toutes ses forces, investi du pouvoir brûlant qui irradiait sa peau. L'abomination s'évapora dans un gémissement inhumain.

Morzan s'éveilla en sursaut, appuyé contre un tronc d'arbre. Son front et son dos dégoulinaient de sueur, froide et poisseuse. Son cœur pulsait à un rythme effréné. À deux mètres devant lui, le feu de camp s'était réduit à quelques braises rougeoyantes. Il leva les yeux au ciel et aperçut la pleine lune à travers la futaie. C'était l'équinoxe, le jour où les spectres envahissaient les rêves des mortels. Morzan soupira, encore bouleversé par son cauchemar. Puis, il pressa la main qui était logée dans la sienne, déposa un baiser sur la chevelure blonde qui accaparait son épaule et reposa sa tête contre celle de son amie.

mardi 20 octobre 2015

Le Swap, kézako ?


J'ai plusieurs fois évoqué à travers mon blog le terme de « Swap » ou mentionné l'échange de colis-cadeaux avec d'autres personnes. C'est un concept que j'ai récemment découvert sur le forum Cocyclics, grâce à Roanne qui a organisé déjà deux Swap cette année. Le deuxième est en cours. Et je me suis dit qu'il était temps que je vous en dise un peu plus sur ces fameux échanges auxquels je suis devenue accro. 

          1. Qu'est-ce qu'un Swap ?  

« Swap » signifie « échange, troc » ou « échanger, troquer » en anglais (c'est aussi un produit financier, mais ce n'est pas franchement ce qui nous intéresse ici). En français, on utilise cette expression pour désigner un échange de cadeaux entre deux (ou plusieurs) personnes, selon une liste, un thème et un budget prédéfinis. 

          2. Mon premier Swap : Flower Power !

Le premier Swap auquel j'ai participé était un échange printanier, sur le thème des fleurs et des couleurs. Les participants ont été répartis aléatoirement pour faire un effet boule de neige : la personne n°1 envoyait un colis à la personne n°2 qui elle-même envoyait un colis à la personne n°3, etc. Dans le colis, on devait obligatoirement mettre : une carte avec un petit mot ; un des livres composant la liste de souhait de la personne « swapée » ; un encas et une boisson ; une bougie et une surprise en rapport avec le thème. J'ai eu la chance de tomber sur Panthera, l'une de mes marraines grenouilles (cf. le défi d'écriture à quatre mains) pour qui j'ai pris beaucoup de plaisir à préparer un colis. En contrepartie, c'est Mariedelabas qui m'a envoyé mon colis de cadeaux ! 

   

          3. Mon deuxième Swap : Halloween !

Mon deuxième Swap est légèrement différent du premier, puisque cette fois-ci, il a été organisé en binômes : c'est-à-dire que j'ai envoyé un colis à une personne qui devait m'en renvoyer un en retour. Et mon binôme de ce deuxième Swap n'était autre qu'une autre de mes marraines : Amzil, que j'ai rencontrée aux Halliennales ! Forcément, j'ai eu envie de la gâter un peu plus qu'une autre personne ! On s'était mise d'accord sur le contenu du colis et sur le fait de se l'envoyer en même temps, pour pouvoir le déballer le même jour ! Et on a réussi : on a toutes les deux reçu notre paquet vendredi dernier ! Et c'était trop bien !

Je n'ai pas reçu un livre, mais deux ! Le Roi des Fauves a été dédicacé par Aurélie Wellenstein pendant les Halliennales en plus ! Ainsi qu'une cargaison de chocolat (des cœurs, des souris, une citrouille qui n'a malheureusement pas supporté le transport) ; des pâtes de fruits ; du thé au jasmin ; une jolie carte vintage avec des livres et une machine à écrire, tout ce qui peut faire rêver un écrivain ; un marque-page de la ville d'Arras et de mignonnes petites boucles d'oreille vintage. J'ai été très gâtée, et j'ai reçu les deux livres que je souhaitais le plus !



          3. Ce que j'aime dans ces échanges de cadeaux... 

D'abord, faire plaisir à la personne qui va recevoir mon colis. J'aime presque plus l'étape de la préparation que l'étape du déballage de mon propre paquet. J'adore réfléchir à ce que je vais pouvoir mettre dans le colis, à ce qui pourrait faire plaisir à mon swapé. Et puis, c'est aussi l'occasion de ressortir mon matériel de scrapbooking pour bricoler des petites choses !
Ensuite, cela permet de créer un lien avec une personne qu'on ne connaît pas forcément ou renforcer un lien avec une personne qu'on apprécie. Et puis, l'impatience de recevoir son colis, c'est une sensation qui nous rappelle l'excitation des cadeaux de Noël ! Une petite bulle de bonheur au cours de l'année (enfin, quand le Swap se passe bien ; je n'ai pas eu de problème au cours de mes deux expériences, mais j'imagine que cela doit arriver...) Dernier point, c'est l'occasion de recevoir des livres qu'on rêve de pouvoir lire (mais qu'on achète pas forcément de nous même ; par exemple, j'achète assez peu de livres papier - surtout les nouvelles sorties. Le Swap me permet de remplir ma bibliothèque et c'est chouette !)

En tout cas, j'adore l'échange de colis-cadeau ! Et j'ai hâte de connaître le thème du prochain Swap !
 
 La carte Halloween et l'un des deux marque-page glissés dans le colis d'Amzil
La carte printanière glissée dans le colis de Panthera

jeudi 15 octobre 2015

La pelote d'épingles de Cécile G. Cortes


La pelote d'épingles Cécile G. Cortes

Trois fleurs et demi : J'ai bien aimé


Titre : La pelote d'épingles
Auteur : Cécile G. Cortes
Genre : Fantastique, Romance
Année de parution : 2015
Nombre de pages : 272 pages (Éditions du Chat Noir)

Quatrième de Couverture : De nos jours, l’existence des marraines fées est bien connue. L’une d’entre elles, Violette, est missionnée à Paris pour réunir deux tourtereaux : un chanteur pour midinettes et une couturière sans le sou. Mais sur place, rien ne se déroule comme prévu : les prétendants ne se calculent même pas ! Pire, le jeune homme craque pour les charmes de la fée qui doit pour la première fois gérer un problème de taille, pour lequel elle est parfaitement incompétente et inexpérimentée : ses propres émotions.

La pelote d’épingles est une romance acidulée aux accents rock qui met un bon coup de pied au joyeux petit monde des fées, princes charmants et innocentes princesses.


Ce que j'en ai pensé  : J'avais déjà pu évoquer ce roman dans l'un de mes précédents billets, puisque c'est le livre (numérique) que j'ai acheté lors de l'opération Le 1er septembre, j'achète un livre de SFFF. J'ai passé un bon moment avec ce roman : c'est léger, divertissant, sans prise de tête. Une romance à lire au coin de la cheminée avec une boisson chaude. La pelote d'épingles tient ses promesses. J'ai beaucoup aimé l'héroïne, Violette. Elle est craquante à souhait ! Par contre, je suis plus mitigée sur les autres personnages. 

Attention, spoilers - Passez au paragraphe suivant si vous ne voulez pas les lire : Même si j'ai apprécié l'authenticité d’Élisabeth, la couturière indépendante, le duo qu'elle forme avec Gabriel ne m'a pas emballé. Ce personnage masculin ne m'a pas convaincu. Et puis, leurs ébats amoureux, au bout d'un moment, ça a fini par me lasser... C'est à peu près le seul bémol que j'ai à formuler. J'ai aussi beaucoup tiqué sur la scène de défloration du début du roman : personnellement, je n'ai pas apprécié la lecture de cette scène. C'est tout à fait subjectif, puisque j'ai entendu de nombreux retours positifs à son propos. Par contre, la suite du roman est assez inattendue et je me suis laissée agréablement surprendre par le sort réservé à Violette.
         

Mon avis en résumé : Quelques points qui m'ont chiffonnée, mais une histoire fraîche et légère, avec des moments savoureux. Et une héroïne trop craquante ! Je conseille sa lecture à tous ceux qui veulent passer un moment divertissant, sans prise de tête. Ce n'est pas forcément le genre de lecture qui me fait vibrer, mais j'ai passé un bon moment !

mardi 13 octobre 2015

Les Halliennales, c'était génial !


 Quelques photos prises au salon

Ce weekend, c'était les Halliennales : salon de littérature de l'imaginaire, agrémenté de diverses animations sur le thème du fantastique. C'était également mon premier salon littéraire (eh oui!) Pas facile de savoir comment ça se passe, la première fois. Alors j'ai un peu improvisé et je n'ai pas préparé ma visite. Je me suis baladé au gré des allées, entre les stands de bijoux et accessoires fantasy ou steampunk, d'illustrations de SFFF, de jeux de rôle et de figurines, et bien sûr, des auteurs francophones venus présenter et dédicacer leurs ouvrages. En allant aux Halliennales, je n'étais sûre que de deux choses :

La première, c'est que je passerai voir Aurélie Wellenstein, auteure du Roi des fauves (éditions Scrinéo) Un livre qui me fait de l’œil depuis un long moment, mais que je ne pouvais acheter ce jour-là pour d'obscures raisons (en fait, Le Roi des Fauves fait partie d'une liste de souhait pour un Swap - et je m'étais engagée à ne pas l'acheter jusqu'à la réception du colis qui m'est destiné) J'ai donc pris un autre roman d'Aurélie Wellenstein, Chevaux de foudre. J'ai eu le droit à ma petite dédicace personnalisée et nous avons pu discuter un peu de notre passion commune pour l'écriture. C'était vraiment chouette ! En plus, Aurélie a gagné le prix des Halliennales pour son roman Le Roi des fauves ! 


 Photos publiées sur la page Facebook de l'évènement et dans la Voix du Nord

La seconde, c'est que j'allais rencontrer des grenouilles ! Enfin, pas des vraies grenouilles bien sûr ! Je parle des grenouilles de Cocyclics ! Légèrement intimidant quand on est une grande stressée comme moi. Et pourtant, il n'y avait aucune raison de l'être puisque je devais rencontrer ma très chère marraine-filleule (nous nous parrainons mutuellement pour nos projets d'écriture). Autant vous dire que la rencontre était au-delà de mes espérances, je n'ai pas vu l'après-midi passer ! Cette rencontre m'a fait un bien fou  :)

Du coup, je suis rentrée chez moi remontée à bloc, le moral au beau fixe. Avec de quoi occuper mes soirées à venir... 



Chevaux de foudre, dédicacé par Aurélie Wellenstein
Le 4ème numéro de la revue Etherval, dédicacé par Catherine Loiseau et Rémi Przybylski
(avec en bonus le premier épisode de La ligue des Ténèbres, offert par Catherine Loiseau) 
   

mardi 6 octobre 2015

Concours de nouvelles de Science-fiction



« L’Institut Kervégan organise en partenariat avec les Utopiales un concours de nouvelles de science-fiction, ouvert à toute personne âgée de 18 ans et plus, de langue française. Le but de ce concours est de promouvoir la réflexion sur les évolutions sociétales à venir et de susciter du débat citoyen. Le concours de nouvelles a pour thème en 2016 : un bouleversement majeur à venir dans le monde du travail. L’histoire devra témoigner en particulier des conséquences induites par ce bouleversement dans la vie quotidienne. » http://www.institut-kervegan.com/actualite/sf/

Parfois, il m'arrive de songer à d'autres projets que Prophétie Nordique. C'est néanmoins particulièrement difficile, dans la mesure où c'est le seul univers et la seule histoire que j'ai jamais construits. Comme je me suis investie corps et âme dans ce seul et unique projet, il ne reste que peu de place pour les autres. Certes, je continue de pratiquer le jeu de rôle par forum, donc j'écris d'autres histoires, j'invente d'autres personnages dans d'autres univers qui ne m'appartiennent pas. Mais ce n'est pas pareil. Le jeu de rôle me permet d'exercer ma plume, de renouveler mes idées en écrivant avec d'autres personnes, en lisant les textes d'autres joueurs, mais je ne construit pas mes récits toute seule. J'ai bien eu une idée d'un autre roman, mais il faut bien admettre que si je n'ai pas assez de temps pour Prophétie Nordique, j'en ai encore moins pour un deuxième projet. 

Mais depuis quelques temps, toujours grâce à Cocyclics, je m'intéresse au format des nouvelles. C'est un exercice difficile selon moi, mais j'avais vraiment envie de tenter le coup. Sauf que l'inspiration ne venait pas... jusqu'à ce que je tombe sur l'appel à texte de l'Institut Kervégan. Et depuis, l'idée d'une nouvelle traitant le thème du travail fait son bonhomme de chemin. Okay, je vous le concède, je ne choisis pas la facilité. Un format de texte jamais expérimenté et un genre (science-fiction) que je ne maîtrise absolument pas ; double défi à relever. Mais j'en suis déjà à plus de 12.000 signes. 

Pour le moment, je suis assez contente de moi (ce qui ne garantit pas que je ne déchirerais pas en mille morceaux cette nouvelle dans quelques semaines, quand j'en serais dégoûtée...) Je ne pourrais pas poster mon travail quand ce sera terminé, car si je compte participer au concours, la nouvelle ne devra jamais avoir été publiée. Mais je vous tiendrai au courant !        

lundi 5 octobre 2015

Festival de l'Imaginaire - Les Halliennales 2015



La Quatrième édition des Halliennales, festival consacré à l'imaginaire,
se déroulera le samedi 10 octobre 2015 de 10h00 à 18h00
à Hallennes-Lez-Haubourdin (à 10km de Lille).

Au Nord de la France, les festivals consacrés à l'imaginaire sont rares. Ou alors, il faut passer la frontière et se rendre en Belgique. Heureusement, à seulement dix kilomètres de Lille, on fait de la résistance ! Et on organise un salon consacré aux mondes de l'imaginaire (fantastique, fantasy, science-fiction, bit-lit…) : Les Halliennales. Festival consacré aux littératures de l'imaginaire, accueillant près d'une quarantaine d'invités (écrivains et illustrateurs, nordistes et nationaux), les Halliennales rempilent pour la quatrième édition. Et 2015 sera placée sous le signe du Steampunk ! Même si tous les genres seront représentés, le site de l'évènement nous promet une revisite des mythes à grands coups d’uchronie et de résurgences steampunk. Chouette !

« Outre les dédicaces et  de nombreuses animations sous le signe de l’étrange, du fantastique et du surnaturel, cette manifestation s’accompagne d’un  prix littéraire, d’un concours de nouvelles, et de rencontres avec les scolaires de l’agglomération. » http://www.halliennales.com/ 

De nombreux auteurs francophones seront donc présents. Mais le festival comporte aussi un grand nombre d'animations : des débats sous forme de table ronde, un spectacle musical, une exposition d'art, un marché fantastique tenu par de multiples artisans, des jeux, etc.  Ah ! Et j'oubliais le plus important : l'entrée et l'accès aux animations sont entièrement gratuits ! De quoi passer une excellente journée... ;-)